P.S

# Posté le mercredi 06 août 2008 10:56

Un mensonge semblable à une goutte relevé d'une pluie.

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Commentaire du 20 juillet 2007



"Celle qui te tend la main...,

En lisant cela (et je donne ici une grande valeur au mot "cela") je me dis que je ne me suis pas trompée, que je me sens aimée, que j'aime, qu'on s'aime.
Oui c'est bien le "Nous" que je recherchais, que j'attendais depuis si longtemps...Ce texte en dit long, très long et se révèle merveilleusement déclarateur de notre amour.
Oui mon amour. Et je crois que nous pourrions sans cesse inverser les répliques de ce dialogue, nos sentiments étant purement réciproques, de même notre amour, nos espérances, nos rêves...
On se ressemble, on s'aime. Tout cela donne à une fusion de toi et moi, à l'éclosion d'un nous.
Comme tu le dis si bien notre amour ira au-delà des limites terrestres car il n'aura aucune limite. Oui, nous le laisserons sans cesse s'épanouir, grandir, se renforcer et prendre de l'ampleur car un tel amour ne demande qu'à toujours croître.
Et on se suivra. La confiance envers l'un et l'autre nous guidera toujours. Et on sait que chaque regard en dit tellement long. Car chaque regard est un nouveau lien exploité, une nouvelle force. Tout passe par nos yeux. On le sent, on le sait. Et nos mains raccordées...Nos baisers...
Tu t'approches de mes lèvres, je te repousse, je caresse ton torse, ta main se perd entre la mienne, nous sommes unis, c'est exquis, tu te lèves, je te retiens, tu replonges, tu m'embrasses, je m'endors... : c'est de toi que j'ai rêvé cette nuit, comme les autres nuits.
Et quand tu me répètes que je suis belle, que tu m'aimes, je ne dis rien. C'est tellement mieux de savourer tes paroles. Et je sais qu' à travers mon souffle tu devines ce que mon c½ur te dit et te dira pour encore longtemps... <3"





Finalement, ce fut réellement qu'univoque et cela me hante encore aujourd'hui car je doutais de tout sauf de Nous, de toi.

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# Posté le mardi 05 août 2008 07:49

Un dernier vers de rouge?

Un dernier vers de rouge?
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A ce quai, le plaisir d'être en avance,
De
chanter ces chansons contenant toujours ce « Toi »,
C
andidement confiant, souriant ingénument, on s'en balance,
Tel une craie ; nous les chantons sans cesse, ton regard ancré en moi.

Et
ces fenêtres qui nousparent et nos regards qui nous réparent,
Par cette clarté de sincérité les embrasant, les rendant ainsi rutilant.
La distance n'est Rien, notre symbiose est Tout et rien du tout nous appart,
Let
tres, stylo shakespeariens, mouchoir parfumé, bracelet et surtout c½urs nous rapprochant.

L
'heure s'écoule, nos pieds accompagnent les jours d'un même rythme.
L'
étau ainsi que nos mains enlacées se ressers tel une faux
A l'orée de cette amoncellement des empreintes de l'Hommes qui nous donne l'asthme.
A
ce quai, tu m'as quitpar le baiser de ton regard mêlé à celui de ton sourire [ faux ].




Voulez-vous la suite?
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 16:20

Modifié le lundi 14 juillet 2008 15:46

Dix secondes à 17:03 à mon rond-point de minuit.

Dix secondes à 17:03 à mon rond-point de minuit.
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J'étais une de tes premières strophes,

Tu étais mes derniers vers.

Ils n'étaient pas pareils,

Mais ils étaient fort,

Formaient un Tout qui ne demandait Rien d'autre.

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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:21

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 17:47

Nota bene

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Excusez moi, seriez-vous celui/celle qui m'a posé un commentaire le 26 juin?

J'
aimerai connaître l'identité du destinateur . . .
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Nota bene

# Posté le lundi 30 juin 2008 18:40